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Les menaces informatiques: première raison pour éviter d’utiliser les logiciels illicites selon une étude de la BSA

CANADA — le 25 juin 2014 —

Les utilisateurs d’ordinateurs identifient les menaces telles que les logiciels malveillants comme raison principale de ne pas utiliser de logiciels sans licence. Ils s’inquiètent tout particulièrement des intrusions de pirates informatiques ainsi que de la perte de données. Pourtant, 25 % des logiciels installés sur les ordinateurs personnels au Canada en 2013 n’étaient pas des versions autorisées.

Ces résultats et bien d’autres publiés aujourd’hui dans l’étude mondiale sur les logiciels de la BSA (BSA Global Software Survey) mettent en évidence la nécessité de mettre en place des pratiques de gestion efficace des logiciels, et ce, surtout au sein des entreprises.

« La plupart des gens ignorent ce qui se trouve dans leur ordinateur. Cela doit changer, a déclaré Victoria Espinel, présidente et directrice générale de la BSA. Il existe pourtant des mesures toutes simples que peuvent prendre les directeurs et les gestionnaires pour s’assurer que leur organisation utilise des logiciels authentiques, sous licence. »

Menée tous les deux ans par IDC pour le compte de la BSA, l’étude mondiale sur les logiciels de la BSA a fait appel cette année à des utilisateurs d’ordinateurs personnels dans 34 marchés, soit quelque 22 000 particuliers et entreprises et plus de 2 000 chefs des TI. Voici quelques constats :

  • Le taux d’installation de logiciels sans licence sur PC au Canada était de 25 % en 2013, une diminution de deux pour cent par rapport à 2011. La valeur commerciale de ces logiciels s’élevait à 1,1 million de dollars canadiens.
  • La principale raison pour laquelle les utilisateurs du monde entiern’utilisent pas de logiciels illicites est pour écarter les menaces attribuables aux logiciels malveillants. En outre, 64 % des utilisateurs ont identifié l’accès non autorisé des pirates informatiques comme leur plus grande appréhension parmi les risques liés aux logiciels sans licence, alors que et 59 % d’entre eux ont nommé la perte de données.
  • Les chefs des TI s’inquiètent à juste titre que les logiciels sans licence puissent causer du tort, mais moins de la moitié d’entre eux peuvent garantir que les logiciels de leur entreprise sont tous utilisés sous licence.
  • Seulement 35 % des entreprises à l’échelle mondiale ont des politiques écrites obligeant l’utilisation de logiciels sous licence.

« L’utilisation de logiciels illicites constitue un problème de gouvernance organisationnelle, et notre étude montre clairement que la situation doit s’améliorer, ajoute Mme Espinel. Les entreprises peuvent prendre des mesures de base pour garantir leur conformité, comme mettre en place une politique officielle sur l’utilisation de logiciels sous licence et tenir soigneusement des registres détaillés. Elles doivent également envisager de se doter de programmes de gestion logicielle plus rigoureux et respectueux des lignes directrices acceptées à l’échelle internationale. Ces programmes veillent à ce que des mesures de contrôle adéquates soient en place pour connaître tous les logiciels installés dans un réseau. Les entreprises peuvent alors éviter les risques opérationnels et de sécurité, en plus de s’assurer d’avoir le bon nombre de licences pour le nombre d’utilisateurs. »

L’étude mondiale sur les logiciels de la BSA révèle d’autres faits intéressants :

  • Le taux mondial d’installation de logiciels sans licence sur des PC a augmenté de 42 % en 2011 à 43 % en 2013. C’est principalement aux économies émergentes, où l’utilisation de logiciels illégaux est plus fréquente, que l’on doit la montée du nombre de PC en service.
  • La valeur commerciale des installations de logiciels sans licence a totalisé 62,7 milliards de dollars en 2013.
  • La région possédant le taux le plus élevé d’installations sans licence en 2013 était l’Asie‑Pacifique, à 62 %. Ce taux représente une augmentation de deux pour cent depuis 2011, équivalant à une valeur commerciale de 21 milliards de dollars.
  • L’Europe centrale et l’Europe orientale se classaient au deuxième rang à cet égard, suivies de l’Amérique latine à 59 % et du Moyen‑Orient et de l’Afrique, également à 59 %.
  • L’Amérique du Nord continuait d’afficher le taux le moins élevé à 19 %, ce qui représente tout de même une valeur commerciale importante, soit 10,9 milliards de dollars.
  • En Europe occidentale, le taux a chuté de trois points à 29 % en 2013, pour une valeur commerciale de 12,8 milliards de dollars.
  • Dans l’Union européenne, le taux a enregistré une baisse de deux points à 31 % en 2013, pour une valeur commerciale de 13,5 milliards de dollars.

Le rapport intégral de l’étude, y compris les données propres à chaque pays, peut être téléchargé sur le site Web de la BSA, au www.bsa.org/globalstudy.

À propos de la BSA

BSA | The Software Alliance (www.bsa.org) est le principal défenseur de l’industrie mondiale du logiciel auprès des gouvernements et du marché international. Elle compte parmi ses membres les entreprises les plus novatrices à travers le monde veillant à la création de solutions logicielles stimulant l’économie et améliorant la qualité de vie. Avec son siège social à Washington, DC, et ses opérations dans plus de 60 pays à travers le monde, la BSA est un chef de file dans les programmes de conformité faisant la promotion de l'utilisation légale de logiciels et se porte à la défense des politiques publiques qui encouragent l'innovation technologique et la croissance de l'économie numérique.
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